DISEASE SURVEILLANCESURVEILLANCE DES MALADIES

AVIAN INFLUENZA VIRUSINFLUENZA AVIAIRE

MENU :     Testing ResultsRésultats des tests | BackgroundContexte | MapsCartes | Biweekly ReportsRapports bihebdomadaires | LiteratureLittérature | Outbreak InformationInformation sur les épidémies | World NewsNouvelles internationales

BAT WHITE NOSE SYNDROMESYNDROME DU MUSEAU BLANC DE LA CHAUVE-SOURIS

MENU :     OverviewAperçu | ReportsRapports | MapsCartes | Regional OutlookAperçu régional | ResourcesRessources | Bats Astray | InstructionsDirectives | Contact UsNous joindre

CHRONIC WASTING DISEASEMALADIE DÉBILITANTE CHRONIQUE

MENU :     BackgroundContexte | ReportsRapports | MapsCartes | Hunter Tag LookupVignette de chasseur | Contact UsNous joindre

WEST NILE VIRUSVIRUS DU NIL OCCIDENTAL

MENU :     BackgroundContexte | ReportsRapports | LinksDes liens | Contact UsNous joindre

TRICHOMONOSISTRICHOMONASE

MENU :     OverviewAperçu | MapCartes

SALAMANDER CHYTRIDIOMYCOSISCHYTRIDIOMYCOSE DE LA SALAMANDRE

MENU:     BackgroundContexte

SNAKE FUNGAL DISEASEMALADIE FONGIQUE DU SERPENT

MENU:     BackgroundContexte

RABIESRAGE

BACKGROUNDCONTEXTE

Rabies is a viral disease that affects the central nervous system of mammals, including humans. In Canada, bats, foxes, and skunks are the most common transmitters of the disease. Rabies is transmitted through saliva, primarily via bite wounds. It can also be spread when infected saliva comes into contact with a scratch, open wound or the mucous membranes of the mouth, nasal cavity or eyes. When the virus enters an animal's body, it moves through the nerves to the brain, where it multiplies quickly. The virus then spreads to the salivary glands and other parts of the body. Once clinical signs appear, rabies is almost always fatal.

WHAT WE ARE DOINGNOTRE CONTRIBUTION

In conjunction with the government of Quebec and the Canadian Food Inspection Agency, the CWHC is involved in a surveillance program designed to detect and monitor the spread of the raccoon rabies virus variant in the province of Quebec. Several rabid raccoons and striped skunks have been detected as a result of this program. Results of this surveillance programme have helped to target areas for control measures such as rabies vector density reductions and vaccination programs involving wild raccoons. In addition, public prevention campaigns can be directed toward regions where this zoonosis is most prevalent.

BACKGROUNDCONTEXTE

La rage est une maladie virale qui affecte le système nerveux central des mammifères y compris celui des humains. La chauve-souris, le renard et la moufette sont les vecteurs les plus communs de la maladie au Canada. La rage est transmise par la salive, surtout par des morsures. Elle peut aussi se propager par contact entre la salive infectée et une égratignure, une plaie ouverte ou les muqueuses de la bouche, de la cavité nasale ou des yeux. Après avoir pénétré dans le corps d’un animal, le virus est transporté par les nerfs jusqu’au cerveau où il se multiplie rapidement. Le virus migre ensuite vers les glandes salivaires et d’autres parties du corps. Lorsque les signes cliniques apparaissent, la rage est presque toujours fatale.

WHAT WE ARE DOINGNOTRE CONTRIBUTION

De concert avec le gouvernement du Québec et l’Agence canadienne d’inspection des aliments, le RCSF participe à un programme de surveillance visant à détecter une variante du virus de la rage du raton-laveur et à suivre sa propagation dans la province de Québec. La rage a été détectée chez plusieurs ratons-laveurs et moufettes rayées dans le cadre de ce programme. Les résultats obtenus ont permis de cibler des régions pour la mise en œuvre de mesures de contrôle visant à réduire la densité des vecteurs de la rage. Des programmes de vaccination incluant les ratons-laveurs sauvages ont aussi été mis en place. Les campagnes publiques de prévention visent particulièrement les régions où on observe la prévalence la plus élevée de cette zoonose.

 

AVIAN BOTULISMBOTULISME AVIAIRE

BACKGROUNDCONTEXTE

Avian botulism is a paralytic disease caused by ingestion of a toxin produced by the bacteria, Clostridium botulinum. This bacteria is widespread in soil and requires warm temperatures, a protein source and an anaerobic (no oxygen) environment in order to become active and produce toxin. Decomposing vegetation and invertebrates combined with warm temperatures can provide ideal conditions for the botulism bacteria to activate and produce toxin. Outbreaks occur from coast to coast in the United States and Canada, generally from July through September. Thousands of birds may die during a single outbreak. Botulism in humans is usually the result of eating improperly home-canned foods, which contain types A or B toxin. Type E toxin has been associated with improperly smoked fish. People, dogs, and cats are generally thought to be resistant to type C toxin, but a few cases have been reported in people and dogs.

WHAT WE ARE DOINGNOTRE CONTRIBUTION

Since this disease first appeared on the lower Great Lakes in 1998, the CWHC has been involved in cooperative efforts to monitor for the occurrence of suspected botulism events and to diagnostically confirm the presence of Type E botulism. Surveillance for this disease has, over time, required the combined efforts of personnel from the Canadian Wildlife Service, Parks Canada, Ontario Provincial Parks, the Ontario Ministry of Natural Resources and members of the public. The CWHC continues to encourage all of these groups to report unusual occurrences of avian mortality around the shores of the lower Great Lakes and facilitates the submission of carcasses to our laboratory. The ecological factors that drive the occurrence of Type E botulism remain poorly understood, which means that maintaining surveillance is important as we seek to learn more about these ecological drivers.

BACKGROUNDCONTEXTE

Le botulisme aviaire est une maladie paralytique causée par l’ingestion d’une toxine produite par la bactérie Clostridium botulinum. Cette bactérie est très répandue dans le sol. Elle devient active et produit une toxine en présence de températures chaudes, d’une source de protéines et d’un environnement anaérobique (sans oxygène). La présence de végétation et d’invertébrés en décomposition, associée à des températures chaudes, fournit les conditions idéales pour l’activation de la bactérie et la production de la toxine du botulisme. On observe des épidémies d’un océan à l’autre aux États-Unis et au Canada, généralement de juillet à septembre. Des milliers d’oiseaux peuvent succomber au cours d’une seule épidémie. Chez les humains, le botulisme résulte habituellement de la consommation de conserves domestiques mal préparées qui contiennent la toxine de type A ou B. La toxine de type E a été associée au poisson fumé mal préparé. Bien que les humains, les chiens et les chats aient généralement une résistance à la toxine de type C, quelques cas d’infection ont été rapportés chez des humains et des chiens.

WHAT WE ARE DOINGNOTRE CONTRIBUTION

Le botulisme aviaire a d’abord été observé dans le bassin inférieur des Grands Lacs en 1998. Le RCSF a participé à des efforts coopératifs ayant pour but de surveiller l’occurrence des événements présumés et de confirmer la présence de botulisme de type E par des tests diagnostiques. Avec le temps, la surveillance de cette maladie a nécessité la combinaison des efforts du personnel du Service canadien de la faune, de Parcs Canada, de Parcs Ontario, du ministère des Richesses naturelles de l’Ontario et de membres du public. Le RCSF continue à encourager ces divers groupes à rapporter les occurrences inhabituelles de mortalité aviaire près des rives du bassin inférieur des Grands Lacs et à faciliter la soumission des carcasses au laboratoire du RCSF. Compte tenu qu’on ne comprend pas vraiment les facteurs écologiques qui favorisent l’occurrence du botulisme de type E, il est particulièrement important de poursuivre la surveillance.

 

BOVINE TUBERCULOSISTUBERCULOSE BOVINE

BACKGROUNDCONTEXTE

Bovine tuberculosis (TB) is a chronic disease of animals caused by a bacteria called Mycobacterium bovis, (M. bovis) which is closely related to the bacteria that cause human and avian tuberculosis. This disease can affect practically all mammals, causing a general state of illness, coughing and eventual death. The name Tuberculosis comes from the nodules, called 'tubercles', which form in the lymph nodes of affected animals. Until the 1920s when control measures began in developed countries, it was one of the major diseases of domestic animals throughout the world. Today TB remains an important disease of cattle, wild animals, and is a significant zoonosis (a disease of animals which can also infect humans).

WHAT WE ARE DOINGNOTRE CONTRIBUTION

The CWHC conducts scanning surveillance for tuberculosis across Canada through post mortem examinations of species affected by the disease exhibiting symptoms suggesting presence of the disease. Such surveillance is important to identifying incidents in order to inform practioners and managers so that the appropriate strategies may be employed to limit or prevent further transmission of the disease.

BACKGROUNDCONTEXTE

La tuberculose bovine (TB) est une maladie chronique qui affecte les animaux. Elle est causée par Mycobacterium bovis (M. bovis), une bactérie étroitement apparentée à celle qui provoque la tuberculose chez les humains et les oiseaux. Cette maladie peut affecter pratiquement tous les mammifères. On observe un état de faiblesse généralisée, de la toux et une mort éventuelle. Le terme tuberculose tire son origine de certains nodules, appelés « tubercules », qui se forment dans les ganglions lymphatiques des animaux affectés. Des mesures de contrôle ont été mises en œuvre dans les pays développés à partir des années 1920. Avant cette époque, la tuberculose était l’une des maladies les plus répandues chez les animaux domestiques, partout au monde. À l’heure actuelle, la tuberculose demeure préoccupante chez le bétail et les animaux sauvages puisqu’il s’agit d’une zoonose significative (une maladie des animaux qui peut être transmise aux humains).

WHAT WE ARE DOINGNOTRE CONTRIBUTION

Le RCSF effectue une surveillance par balayage de la tuberculose au Canada en procédant à des examens post mortem sur les animaux des espèces vulnérables qui présentent des symptômes de la maladie. Une telle surveillance est importante pour détecter les incidents et avertir les praticiens et les gestionnaires en temps opportun. Ceux-ci peuvent ainsi adopter et mettre en œuvre les mesures appropriées pour limiter ou prévenir une propagation ultérieure de la maladie.

 

AVIAN CHOLERACHOLÉRA AVIAIRE

BACKGROUNDCONTEXTE

Avian cholera is a disease caused by bacteria that can infect Common Eiders, Snow Geese, Canada Geese and Ross's Geese. Infected birds die quite suddenly, even while sitting on a nest. Sick birds may appear weak, unable to fly or unafraid of people. Birds dying of avian cholera are often in good body condition. Inside an affected bird, you may see bleeding on the surface of the heart and gizzard, and many small white spots on the liver. The disease was first recorded in the 18th century. However it was not until the 1880s that Louis Pasteur first isolated and grew it in pure culture. Originally a disease of fowl in Europe, it was first recorded in North America in 1943-44. Since then outbreaks have been recorded almost annually in wild birds including several outbreaks identified in Canada.

WHAT WE ARE DOINGNOTRE CONTRIBUTION

The CWHC conducts scanning surveillance for avian cholera across Canada through post mortem examinations of species affected by the disease exhibiting symptoms suggesting presence of the disease. Such surveillance is important to identifying incidents in order to inform practioners and managers so that the appropriate strategies may be employed to limit or prevent further transmission of the disease.

BACKGROUNDCONTEXTE

Le choléra aviaire est une maladie bactérienne qui peut infecter l’eider à duvet, l’oie des neiges, la bernache du Canada et l’oie de Ross. Les oiseaux infectés succombent soudainement, parfois même dans leur nid. On peut observer de la faiblesse, une incapacité de voler ou de l’effroi à l’égard des humains. Les oiseaux qui succombent au choléra aviaire sont souvent en bon état de chair. On peut observer des saignements à la surface du cœur et du gésier ainsi que de nombreuses petites taches blanches sur le foie. La maladie a été rapportée pour la première fois au 18e siècle. Il a toutefois fallu attendre jusque dans les années 1880 pour que Louis Pasteur isole la bactérie et la cultive dans une culture pure. Cette maladie affectait originellement la volaille en Europe; elle a été rapportée pour la première fois en Amérique du Nord en 1943-44. Des épidémies ont été rapportées presqu’à toutes les années chez les oiseaux sauvages depuis ce temps-là. Plusieurs de ces épidémies ont été observées au Canada.

WHAT WE ARE DOINGNOTRE CONTRIBUTION

Le RCSF effectue une surveillance par balayage du choléra aviaire au Canada en procédant à des examens post mortem sur les animaux des espèces vulnérables qui présentent des symptômes de la maladie. Une telle surveillance est importante pour détecter les incidents et avertir les praticiens et les gestionnaires en temps opportun. Ceux-ci peuvent ainsi adopter et mettre en œuvre les mesures appropriées pour limiter ou prévenir une propagation ultérieure de la maladie.

 

CANINE DISTEMPER VIRUSDistemper canin

BACKGROUNDCONTEXTE

Canine distemper is caused by infection with the Canine morbillivirus. Distemper is a highly contagious pathogen that can be readily transmitted in contaminated aerosols through sneezing and coughing. The virus can also be transmitted through contaminated food, water, dishes or other equipment. Transmission from infected females to developing offspring during pregnancy is also possible. In North America the virus causes disease in domestic and wild dog species, coyotes, foxes, wolves, ferrets, skunks, raccoons, species of large wild cats, and pinnipeds. Domestic cats can also contract the virus, however, infection appears to be mostly asymptomatic. There is no cure for canine distemper and the disease has a 50% mortality rate in infected individuals and the disease tends to infect young of the year wildlife that lack immunity. Distemper also tends to occur in outbreaks or epidemics causing short term population declines but do not appear to effect populations in the long term. Wild carnivores are particularly susceptible to canine distemper and it can have a devastating impact on species at risk.

WHAT WE ARE DOINGNOTRE CONTRIBUTION

The CWHC conducts scanning surveillance for canine distemper across Canada. Although the virus potentially exists in natural populations across Canada, the majority of wildlife cases that have tested positive by the CWHC are from Ontario and Quebec. Current research also suggests that co-infections with rabies and distemper commonly occur in wildlife. The reason for this and any links between these infections is, however, not yet understood. Surveillance efforts are, therefore, important not only to informing instances and regions of outbreaks but is also vital to our understanding of co-infections of rabies and distemper.

BACKGROUNDCONTEXTE

Le distemper canin est causé par une infection au morbillivirus canin. Il s’agit d’une maladie hautement contagieuse qui peut facilement être transmise par l’excrétion d’aérosols contaminés lors d’éternuements ou de toux. Le virus peut aussi être transmis par les aliments, l’eau, la vaisselle, tout autre équipement contaminés ou encore par une femelle à ses fœtus pendant la gestation. En Amérique du Nord, le virus provoque des maladies chez les espèces de chiens domestiques et sauvages, le coyote, le renard, le loup, le furet, la moufette, le raton-laveur et aussi chez les espèces de gros chats sauvages et les pinnipèdes. Les chats domestiques peuvent aussi contracter le virus. L’infection est toutefois pratiquement asymptomatique chez ces animaux. Il n’existe aucune cure pour le distemper canin; le taux de mortalité s’élève à 50 % chez les animaux infectés. Dans le cas des animaux sauvages, on observe une vulnérabilité à l’infection chez les petits de l’année qui manquent d’immunité. Le distemper a tendance à se manifester sous forme d’épidémies qui causent un déclin à court terme des populations. Il semble toutefois que ces épidémies n’aient pas d’effet à long terme sur les populations. Les carnivores sauvages sont particulièrement vulnérables au distemper canin. Cette maladie peut avoir un impact dévastateur chez les espèces à risque.

WHAT WE ARE DOINGNOTRE CONTRIBUTION

Le RCSF effectue une surveillance par balayage du distemper canin au Canada. Bien que le virus soit potentiellement présent chez les animaux sauvages en liberté partout au Canada, la majorité des résultats positifs aux tests effectués par le RCSF ont été observés chez des animaux sauvages provenant de l’Ontario et du Québec. À la lumière de la recherche actuelle, il semble qu’on observe communément des coinfections rage–distemper chez les animaux sauvages. On ne comprend pas encore les causes de ces coinfections ni les liens qui existent entre elles. Les efforts de surveillance demeurent importants, non seulement pour informer les instances responsables et les régions en cas d’épidémies, mais aussi pour mieux comprendre les coinfections rage–distemper.